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Photos et Vins (Plaisir et Passion)

Du plaisir à la passion à travers le prisme de photographies, de commentaires œnologiques et autres

La Corrèze : Une belle symbiose entre patrimoine et nature...

La Corrèze : Une belle symbiose entre patrimoine et nature...

La Corrèze (19) est un département français situé en Nouvelle-Aquitaine, dans le sud-ouest de la France. Elle est bordée par (en commençant par le nord) la Creuse, le Puy-de-Dôme, le Cantal, le Lot, la Dordogne, la Haute-Vienne.   D’une superficie de 5860 km2, elle fait partie des départements de France les moins peuplés. Les villes principales sont Brive, Tulle et Ussel avec plus de 10 000 habitants. Le point le plus haut de Corrèze est le Mont Bessou (977m), situé dans le Parc Naturel Régional du Plateau de Millevaches.

La Corrèze se mérite, en tant que département rural, elle est parsemée de petites routes tantôt champêtres, tantôt presque montagnardes, des monts et des vallées, des gorges et des forêts profondes…

On s’y promène avec plaisir, notamment dans ses "Plus Beaux Villages de France". Saviez-vous d’ailleurs que ce label si fameux est né à Collonges-la-Rouge ? 

Cet article loin d'être complet sera complété au fur et à mesure des mes publications sur ma page photo. Bonne lecture

La Corrèze : Une belle symbiose entre patrimoine et nature...
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Caché tout en lui même,
Il voit sans être vu.
Il regarde ce qu’il ne vivra pas.
Il cherche
Ne se prolonge pas,
Ne se risque pas.
Il guette et attend.
Leurre propice
Il se redoute proie,
Se dit maître de son choix.
Son désir en claire-voie
Sa chair magnifiée,
Il voit et ne s’approchera pas.
Un monde en images.
Il se veut unique et sublime
Hors du regardé .
Il voit et ne goûtera pas.
Atos


Sculpture sur une façade à Collonges-La-Rouge
L'histoire locale indique qu'un voyeur tentait d'observer régulièrement les bonnes sœurs situées dans le couvent en face de son domicile.  Cette représentation a été réalisée pour ne pas oublier cette anecdote locale. Merci à l'Office du Tourisme pour m'avoir relaté cet épisode.

La Corrèze : Une belle symbiose entre patrimoine et nature...
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Collonges où la gloire du passé
Vit dans le présent, intacte et sans tache,


Où la puissance et la poésie
Se mêlent dans un éclatement
D’une rouge harmonie,
Et deviennent une oeuvre vivante
Dans l'infini du temps,


Où par des promenades au clair de lune,
Au long de ses petits chemins
Qui serpentent mystérieusement,
La chanson d’un troubadour
Semble encore charmer l’oreille,


Collonges, votre expérience avec elle,
Comme celle d’un amour exceptionnel,
S’attardera dans votre mémoire,
Pour ne jamais être oubliée.
Byron Janis


Perché dans les collines limousines, Collonges-la-Rouge, rubis de la vallée de la Dordogne en Corrèze, est fièrement classé parmi les "Plus Beaux Villages de France". Ses ruelles médiévales sinueuses, ses castels et tours fortifiées lui valent le nom de "cité aux 25 Tours". La couleur rouge distinctive des maisons, née de la présence d’oxyde de fer dans les pierres, confère au village une atmosphère chaleureuse et unique.

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Tout le monde ou presque connaît Collonges la Rouge en Corrèze et ses belles pierres rouges. Par contre, avec le lien situé à la fin, vous apprendrez beaucoup d'anecdotes surprenantes.
Un voyage dans le temps à travers la découverte de la vie des Collongeois avant l’arrivée de l’eau courante. Le lien ci-dessous "Le sentier des sources" vous permettra d’écouter des témoignages de personnes âgées ayant vécu l’arrivée de l’eau courante dans le village.
Vous serez surpris, j'en suis persuadé.

Photos prises le long de ce sentier qui fait une dizaine de km et non 6 comme annoncés. Bonne promenade au frais.

La Corrèze : Une belle symbiose entre patrimoine et nature...

Le Bal des Privilèges
Sur un trône ancien, ou un fauteuil moderne,
Qu'il soit roi d'antan, président qui gouverne,
Le quatorze juillet, sous les feux d'artifice,
Le peuple admire un peu, et paye leurs caprices.


Le roi, jadis, drapé de pourpre et d'hermine,
Espérait que la nation à ses pieds se prosterne.
Des châteaux, des festins, des chasses épiques,
Le tout sur le dos d'un peuple famélique.


Puis vint la République, et son chant libertaire,
Promettant l'égalité, rompant la misère.
Mais le prince élu, sous ses airs démocrates,
Souvent, hélas, reprend les mêmes bidouillates.


Avions de luxe, appartements coquets,
Des titres, des honneurs, et des petits secrets.
Les tribunes sont pleines, les discours sont grandioses,
Pendant que l'on serre la ceinture, d'autres prennent la pose.


Le 14 juillet, on agite les drapeaux,
On chante la Marseillaise, on oublie les fardeaux.
Le peuple applaudit fort, croit en la ritournelle,
Pendant que les puissants, eux, rient à la chandelle.


Car les privilèges ont la peau dure et fine,
Ils changent de visage, mais jamais ne s'inclinent.
Qu'il soit monarque ou chef, la ritournelle est la même :
Le pouvoir corrompt, et l'argent est son thème.


Alors, quand les fusées illuminent la nuit,
Demandons-nous, enfin, qui profite du bruit ?
Est-ce la nation, libre et souveraine, enfin ?
Ou les éternels rois, de privilèges pleins ?

B9


Photo d'un trône sur un sentier de randonnée sur les hauteurs de Noailhac.
Je ne pouvais pas ne pas penser à ces quelques mots...

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Château de Turenne


Visible de loin, perché à 350 mètres d’altitude sur un éperon rocheux, le château de Turenne domine le charmant village du même nom, classé parmi les "Plus Beaux Villages de France". Situé à seulement 15 kilomètres au sud de Brive-la-Gaillarde, entre Lot et Corrèze, ce site emblématique nous invite à remonter le temps au cœur d’un patrimoine chargé d’histoire !
Tout au long du Moyen Âge, le château joue un rôle central dans la Vicomté de Turenne, puissant État féodal bénéficiant d'un degré d'autonomie unique au sein du Royaume de France. Les vicomtes de Turenne gouvernaient leurs terres avec une autorité quasi souveraine, frappant leurs propres pièces de monnaie, levant des armées et même tenant des tribunaux. Cette remarquable indépendance dura jusqu'en 1738, date à laquelle la Vicomté fut vendue au roi Louis XV, marquant la fin de son statut quasi souverain. Pour freiner son influence, Louis XV ordonna le démantèlement partiel du château, ne laissant subsister aujourd'hui que les majestueuses tours César et Trésor.
Il ne faut pas manquer la visite de la tour César et gravir ses marches pour atteindre son sommet et découvrir l’incroyable vue à 360°.
Le jardin suspendu mérite le détour aussi.
Sources : site Web Corrèze tourisme

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Arbre à perruque dans les jardins suspendus du château de Turenne
L’arbre à perruque de son nom latin "cotinus" possède une histoire riche et fascinante qui traverse les continents et les époques. Son nom latin, Cotinus coggygria, dérive du mot grec "kotinos", signifiant "buisson" ou "arbrisseau", faisant référence à son port ramifié.
Le cotinus est originaire d'Eurasie, où sa présence est attestée depuis des temps reculés. On retrouve des traces de son utilisation dès l'Antiquité, notamment dans la Grèce et la Rome antiques. Les Grecs l'associaient à la divinité Hermès, tandis que les Romains le considéraient comme un symbole de protection contre les mauvais esprits. Nombreux sont les symboles donnés au cotinus. Par exemple, en Chine, il est associé à la longévité et à la sagesse, tandis qu'au Japon, il symbolise l'amour et la fidélité.
Au Moyen-Âge, l’arbre à perruques trouve sa place dans les jardins médicinaux et les monastères, où ses propriétés astringentes et anti-inflammatoires étaient appréciées. On le retrouve également dans les textes enluminés et les tapisseries, illustrant sa présence dans les jardins de l'époque.

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L’Abbatiale et son Tympan : Beaulieu-sur-Dordogne

L’abbatiale Saint-Pierre de Beaulieu, ancienne église de l’illustre abbaye bénédictine érigée au IXème siècle et reconstruite au cours du XIIe siècle, demeure aujourd’hui, aux côtés de la salle capitulaire (actuelle sacristie), le témoin unique de la grandeur et de la prospérité de ce monastère médiéval florissant.
Son style sobre et austère s’inscrit dans la lignée des églises clunisiennes. Historiquement liée à Cluny de 1095 à 1213, l’abbaye de Beaulieu est aujourd’hui intégrée à la fédération des sites clunisiens.
Le tympan et le message spirituel de l’abbatiale
Beaulieu est un témoignage fort de la foi chrétienne du XIIème siècle. Alors que de nombreux tympans présentent le Jugement Dernier, le tympan de Beaulieu est une magnifique sculpture du Christ ressuscité embrassant dans ses bras étendus l’ensemble de l’humanité.
Le portail étant situé au Sud, le Christ ouvre ses bras d’Est en Ouest. Autour de lui sont groupés les apôtres, expression du Nouveau Testament. Dans la voussure Ouest, un prophète à la barbe bifide et au bonnet phrygien représente l’Ancien Testament.
Cette vision céleste est séparée par une légère volute du monde terrestre où circulent sept individus. Trois d’entre eux soulèvent leur tunique : ce sont des juifs montrant au Sauveur leur circoncision. Ils sont trois et symbolisent ainsi le peuple de Dieu. Les quatre individus restant représentent l’ensemble de l’humanité car quatre en symbolique est le chiffre de l’universalité terrestre.
Il y a aussi 5 individus qui sortent du tombeau, indiquant leur conversion. Cinq en symbolique est un chiffre indiquant la sainteté humaine.
Ainsi au total ce sont 12 individus qui ensemble, signifient que Juifs ou non-Juifs, justes et pêcheurs convertis, tous les hommes sont appelés au salut christique.
A ce tableau du Bien vient s’ajouter un deuxième étage où quatre monstres, des êtres maléfiques, happent deux individus.

Deux étant le chiffre de l’homme, le symbole est clair : le choix entre le salut chrétien… ou l’enfer.
Sources : site de vallée de la Dordogne 
Pour en savoir un peu plus, cliquez sur le lien ci-dessous :

 

La Corrèze : Une belle symbiose entre patrimoine et nature...
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L'abbaye cistercienne d'Aubazine, fondée au 12ème siècle, est un lieu unique de par ses nombreuses particularités et trésors. 
L'abbaye est alimentée par un réseau hydraulique exceptionnel qui est le canal des moines.
L'abbaye dont la sobriété architecturale fait référence dans l'art cistercien, elle est la seule abbaye à avoir conservé un ensemble de vitraux cisterciens du 12 ème siècle (vitraux en grisaille) ainsi qu'un clocher unique au monde.
Aujourd'hui l'abbaye d'Aubazine est un monument historique privé sous statut associatif, c'est à dire que l'argent des visites va uniquement au fonctionnement de l'abbaye (charges , entretien …).
​Au 19ème, l'abbaye d'Aubazine alors orphelinat pour jeunes filles, fut aussi un lieu d'inspiration pour l'une de ses pensionnaires, Gabrielle Chanel (future Coco Chanel), qui puisa dans la sobriété de l'abbaye, son style épuré et intemporel !
Les visites sont conduites essentiellement par des bénévoles et sont uniquement guidées pour des raisons de sécurité.
Je remercie Philippe pour sa prestation très riche en informations historiques.
Sources : Site de l'abbaye d'Aubazine

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Le canal des Moines à Aubazine

 
Ouvrage d'art exceptionnel du XIIème siècle d'1,5 km, tantôt creusé dans la roche, tantôt construit en encorbellement par les moines cisterciens de l'abbaye, le canal des moines court à flanc de rocher depuis sa prise d'eau sur le ruisseau du Coyroux. Il desservait viviers et moulins et apportait l'eau courante au monastère.
Une boucle de randonnée permet de le découvrir ainsi que les ruines du monastère féminin du Coyroux et le Calvaire d'Étienne.

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Dans un pesant repos d'après-midi vermeil,
Les stalles en vieux chêne éteint sont alignées,
Et le jour traversant les fenêtres ignées
Étale, au fond du chœur, des nattes de soleil.


Et les moines dans leurs coules toutes les mêmes,
Mêmes plis sur leur manche et mêmes sur leur froc,
Même raideur et même attitude de roc
Sont là debout, muets, plantés sur deux rangs blêmes.


Et l'on s'attend à voir leurs gestes arrêtés
Se prolonger soudain et les versets chantés
Rompre, à tonnantes voix, ces silences qui pèsent ;


Mais rien ne bouge, au long du sombre mur qui fuit,
Et les heures s'en vont, par le couvent, sans bruit,
Et toujours et toujours les grands moines se taisent.
Émile Verhaeren


Les stalles de l'Abbatiale Saint Etienne à Aubazine


Ces stalles d’Aubazine datent des XVIIème et XVIIIème siècles. C’est un ensemble de 45 sièges sculptés dans le chêne. Toutes les miséricordes sont ornées de motifs, principalement des masques, tous différents.
La miséricorde, également appelée patience ou crédence, est une petite console fixée au dessous  du siège pliant d'une stalle de chœur. Elle permet au clerc ou au moine qui participe à l'office de prendre appui sur elle lorsqu'il se tient debout et que son siège est relevé. L'origine de la miséricorde est liée à la longueur des offices  dans les communautés religieuses au Moyen Âge où les prières se faisaient debout. Alors qu'avant le XIème siècle, on trouve plutôt mention d'un bâton que les chanoines ou les moines plaçaient discrètement derrière eux, on voit apparaître, au XIème siècle, pour la première fois la notion de "miséricorde". Tous les chanoines n'en possédaient pas il est probable qu'elles aient été réservées aux plus âgés.
 

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Monastère de la Théophanie (Chapelle byzantine) à Aubazine 


En 1964, l'évêque de Tulle (France), Mgr Henri (plus tard évêque de Tarbes et Lourdes), afin de sauver l'Abbaye Saint-Etienne d'Aubazine, monument historique que la République française s'apprêtait à saisir, l'offrit à mère Véronique, higoumène des Moniales de Nazareth ; celle-ci cherchait un pied-à-terre en France pour les deux monastères de Nazareth et de Tazert, qui ne pouvaient communiquer directement à cause du contentieux israélo-arabe. 
Le 22 juillet 1976, tandis qu'était célébré, avec la participation du patriarche Maximos V, le huitième centenaire de la fondation de l'Abbaye d'Aubazine, la Congrégation pour les Églises Orientales reconnut comme monastère grec-melkite catholique « sui iuris » celui d'Aubazine, dédié à la Théophanie, dans le diocèse latin de Tulle. 
Quatre ans après la mort (1981) de mère Véronique, les moniales s’installèrent dans la "ferme" de l'Abbaye et y aménagèrent une chapelle byzantine dans l'ancienne grange, ce que l'administration des Beaux-Arts ne leur avait pas permis de faire dans l'Abbaye elle-même. 
Les moniales de la Résurrection appartiennent à l’Eglise Grecque Melkite Catholique, c’est à dire une des églises orientales qui sont en communion avec le Pape de Rome. Le Patriarche a son siège à Damas. La communauté est formée de trois sœurs dont deux demeurent sur place. Elle sont assistée d’un aumônier de leur rite, le Père Elisée.
La chapelle est du plus pur style byzantin et les offices y sont célébrés là tous les jours. Ces offices sont ouverts au public.
Elle fut entièrement repeinte en 1989 par l'iconographe orthodoxe chilien Juan Echenique à la demande des moniales de la résurrection qui avaient fondé ce monastère.
L'extérieur peut surprendre mais dès que la porte est franchie, la magie opère.

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L’ombre vert d’eau m’effleure de sa pureté,
Le chant d’un loriot, dans les feuilles, me retient.
Une souche n’est pas un siège de dignitaire,
Qui viendrait la disputer au vieillard assis là ?
Shen Zhou (1427-1509)


Souches dans l'eau autour du lac de Sèchemailles (Ambrugeat)
Un spectacle qui ne me laisse jamais indifférent...

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Un banc est un geste. 
Il n’est jamais posé là par hasard et témoigne d’une attention, voire d’une intention. Celui qui prend place entre ses accoudoirs ou sur ses lattes le ressent toujours confusément.
Jacques Munier


De jolis bancs qui nous attendent autour du lac de Sèchemailles à Ambrugeat.
Comment résister ?

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Chapelle Sainte Magdeleine de Clédat et fontaine : Corrèze 
En arrivant de Grandsaigne ou Bonnefond, c'est piste forestière de rigueur, mais parfaitement carrossable, pour rejoindre les lieux. On serpente alors dans l'épaisse forêt de Larfeuil tout en gardant un peu de vigilance, si par hasard un petit personnage légendaire venait à apparaître, tant les alentours semblent receler de mystères… Au milieu d'une clairière et lové dans un vallon verdoyant, le village apparaît soudain, lumineux dans son cadre enchanteur, comme sorti d'un conte de fée et apprêté tel un décor de cinéma !
Dominant la vallée de la Corrèze naissante à presque 800 mètres d'altitude, Clédat est admirablement situé et ses quelques chaumières, chapelle et maisons ruinées sont éparpillées au milieu de blocs rocheux comme surgis de terre.
Ici, on devine que l'histoire a fait son œuvre et les origines du village remontent au 12ème siècle, quand l'évêché de Limoges souhaite créer un lieu d'accueil pour les voyageurs et pèlerins dans cette contrée reculée du plateau de Millevaches. Un hospice est alors fondé et une petite chapelle édifiée, dédiée à Sainte-Magdeleine. L'activité va alors bon train et le village va se développer autour de sa chapelle, attestée paroisse jusqu'au 17ème siècle. S'ajoute à la communauté religieuse une population agricole qui va s'installer durablement, défrichant des terres où culture du blé et élevage prospèrent.
Mais les voies de circulation évoluent et pèlerins et voyageurs disparaissent peu à peu, entrainant la fermeture de l'hospice. Le hameau va quand même garder son prieuré et une relative prospérité au XIXème siècle car on vient de loin pour les fêtes de Sainte-Magdeleine et pour la bonne fontaine du même nom, réputée soigner les maladies de peau.
En 1901, Clédat compte encore 37 habitants mais son isolement et l'éloignement des voies de communication le condamnent inexorablement… Las, sans électricité, eau courante et téléphone, les derniers habitants l'abandonnent en 1963.
Le domaine est alors racheté par un Groupement Forestier puis, en 1989, les 221 hectares sont acquis par l'Office National des Forêts. A la fin des années 90, les communes de Grandsaigne, Bonnefond et Pradines se mobilisent pour la sauvegarde du village et la création de la dynamique association "Renaissance des vieilles pierres entre Millevaches et Monédières" va être déterminante pour en faire un pôle touristique et culturel du PNR Millevaches.
Restauration, valorisation et animation remplacent peu à peu la nostalgie et seront désormais le credo des bénévoles qui œuvrent passionnément pour donner sens, contenu et avenir à ce beau patrimoine depuis une vingtaine d'années. En points d'orgue, la restauration de la chapelle Sainte-Madeleine ou l'organisation de fêtes et animations dignes de celles d'antan comme la Fête des Roses et les Pastorales de Clédat.
Sources : Corrèze Tourisme 
Nous étions à la fête des Roses 🌹. Un joli moment dans un cadre exceptionnel. Bravo pour cette très belle restauration.

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Une chouette
N'est jamais muette...


Elle possède une jolie silhouette
Même si c'est une bête
Quand souvent elle me guette
Perchée sur une poutre et discrète.


Elle chuinte et souffle à tue-tête
Et rien ne l'arrête
pendant que je dors sous ma couette
Toute la nuit elle reste seulette.


Une chouette
N'est jamais muette...


Ses yeux clignent comme une starlette
Et me fixent sur ma couchette.
Son allure est sublime, elle est parfaite
Dans son plumage mimétique à paillettes.


Elle vole comme une girouette
Et chasse en faisant des pirouettes.
Après avoir mangé elle recrache des boulettes
D'os et de poils mélangés, elle est satisfaite.
Kim Aquilina


Au cœur du village abandonné de Clédat


La chouette de Tengmalm, sculptée par Laurent Madelmont. Une hommage qui ne laisse pas indifférent.

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Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines
Ami, entends-tu ces cris sourds du pays qu'on enchaîne
Ohé, partisans, ouvriers et paysans, c'est l'alarme
Ce soir l'ennemi connaîtra le prix du sang et des larmes.


Montez de la mine, descendez des collines, camarades
Sortez de la paille les fusils, la mitraille, les grenades
Ohé, les tueurs à la balle et au couteau, tuez vite
Ohé, saboteur, attention à ton fardeau, dynamite.


C'est nous qui brisons les barreaux des prisons pour nos frères
La haine à nos trousses et la faim qui nous pousse, la misère
Il y a des pays où les gens au creux des lits font des rêves
Ici, nous, vois-tu, nous on marche et nous on tue, nous on crève.


Ici chacun sait ce qu'il veut, ce qu'il fait quand il passe
Ami, si tu tombes un ami sort de l'ombre à ta place
Demain du sang noir sèchera au grand soleil sur les routes
Chantez, compagnons, dans la nuit la Liberté nous écoute.


Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu'on enchaîne
Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines.
Maurice Druon et Joseph Kessel décident d'écrire des paroles en français sur une musique d'Anna Marly afin d'en faire un hymne de la Résistance.


Sape des Bordes à Clédat (Village abandonné)
Le 10 décembre 1943, les 25 membres du groupe Lalet, 232ème compagnie de FTPF (Francs tireurs et partisans) s'installe aux Bordes, village abandonné sur la commune de Bonnefond. Sept maquisards logent dans la seule maison habitable, les 18 autres dorment dans une sape à environ 700m de Clédat. Sur dénonciation, le 4 mai 1944, les Allemands arrivent par le haut de Clédat à 4h du matin par un épais brouillard, dévalent par le rocher et encerclent les 7 résistants des Bordes : 2 seront tués, 3 faits prisonniers et déportés, deux parviennent à s'enfuir. Les 18 maquisards occupants la sape ne furent pas découverts et s'enfuirent dès qu'ils entendirent la fusillade. Sape : sorte de tranchée dans un terrain pentu, recouvert d'une bâche dissimulée par des branchages. Dans le cas de celle de Clédat, une plate forme d'un coté de la tranchée servait de dortoir. Elle a été reconstituée par l'ANACR.

 

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Roues embourbées
dans une nuit en friche
parfumée de cris d’oiseaux.


Une charrette rouille
sous des averses de silence
écrasée sous une meule de ronces
les brancards épuisés vers le ciel.
Alain Le Beuze


Charrette en fin de vie devant le jardin du Centaure à Ampouillange,  Saint-Yrieix-le-Déjalat
Au coeur du massif des Monédières, dans le parc naturel régional des Millevaches en Limousin, le Jardin du Centaure  propose des produits issus de culture et de cueillette biologique. Situé dans un lieu préservé en Haute-Corrèze, le Jardin du Centaure fournit des plantes sous différentes formes : tisanes, aromates, sels aux herbes, sucres aux herbes, moutardes aux plantes, vinaigres, etc...
Les plantes sont cultivées sur environ 1 ha ou cueillies dans les alentours. Elles sont récoltées et triées à la main par Dominique et Hendrikje Lepage.
Une rencontre passionnante et instructive avec Dominique et Hendrikje Lepage.

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Sainte-Fortunade


Implanté sur un plateau offrant une vue panoramique exceptionnelle, le village doit son nom à l’arrivée des reliques de Sainte-Fortunade en 894. 
 

L'église romane du centre bourg, sur l'emplacement vraisemblable d'une chapelle castrale, a été rebâtie à partir du XIIème siècle autour d'un chœur roman. Cependant, le cartulaire de Tulle mentionne le centre paroissial "ni parrochia sanctae Fortunatae" muni d'une église dès l'an 894. Autrefois dédiée à St Martial, évêque de Limoges sous le vocable de St Martial le Noir et à St Barthélemy, la paroisse et l’église changeront de Saint Patron avant 894 pour se placer sous la protection d’une jeune martyre : Sainte-Fortunade. Les légendes qui relatent ce changement de nom retracent un transfert de reliques qui provenaient de la région d’Agen et auraient eu pour terme normal du voyage la Bourgogne. Mais un "miracle" s’opéra près de la fontaine de Chabrignac où les reliques de Fortunata "manifestèrent" leur désir de demeurer dans la paroisse qui changea alors de nom au IXème siècle.
 

Au centre du village, le château de facture médiévale est inscrit dans un joli parc arboré. Le château initial, du XVème siècle, qui appartenait aux chevaliers de Tulle, a été remanié au XIXème siècle. La mairie achète le château en 1952, pour y installer les services municipaux.
Le château est inscrit au titre des monuments historiques.
Les vieilles maisons nobles et bourgeoises de la ruelle du Barry-Bas s’accrochent au pied du château et de son église.

 

La chapelle des Métayers un peu plus excentrée, fût un oratoire des Comtes de Lavaur dès le XVe siècle. Notre-Dame des Sept Douleurs y est célébrée tous les ans le 8 septembre. A l'intérieur se cachent des trésors comme la pietà, datée du premier édifice, et une série de fresques représentant les travaux des champs et une vierge végétale, oeuvre du fortunadais d'adoption, Guido De Bonis.

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"J’ai l’impression d’être le double du chevreuil et d’avoir un lien secret avec cet animal. J’en vois régulièrement. Quand je prends le train, il y a des chevreuils qui apparaissent à ma fenêtre. Pour moi, le chevreuil, c’est la grâce incarnée. Il a cette capacité à sauter, à fuir, à résister au regard aussi, qui le rend d'autant plus précieux."
Victor Pouchet


Photos prises au cours d'une randonnée au dessus de Sadroc.
Comment ne pas penser à ces mots...

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C'est un veau 
C'est un veau 
Qui voulait boire de l'eau 
Oui mais l'eau 
Oui mais l'eau 
Ce n'est pas bon pour les veaux. 
Il a fallu que la vache 
Se fâche, se fâche : 
"Veau, mon veau, 
Mon p'tit veau, 
Tu ne boiras pas d'eau. 
Tu boiras du lait. 
Ah mais ! 
Tu boiras du lait."
Anne Sylvestre (1968)

Veau sous la mère sur les hauteurs de Sadroc.

Le paradis des Limousines...

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Église  Saint-Pierre de Sadroc


L’église de Sadroc édifiée sur le point haut du bourg surprend par sa position dominante et son emplacement  par rapport au village actuel. Il faut faire un plongeon de 10 siècles pour se trouver à cette période du haut moyen âge où l'église fut construite sur l’emplacement d’un ancien sanctuaire gallo romain. Sa construction de style roman fin XIème, XIIème siècles (voir les voûtes du mur sud de l’escalier menant au clocher et les blocs caractéristiques de ce style sur le mur nord du clocher).
Le site élevé se prêtait à l’observation et à la défense, ainsi une tour se trouvait au nord de l’église qui devait elle même faire partie du système  de défense, une double enceinte fortifiée protégeait l’ensemble. L’on peut penser qu’à cette époque l’habitat était regroupé dans cette zone protégée.
L’église a subi d’importantes modifications au XIVème siècle, les chapelles latérales ont été ajoutées  aux XVème et XVIème  siècles. La chapelle sud est particulièrement  intéressante : sa clé de voûte représente  un pélican devenu aux  IIème  et  IIIème siècles  le symbole du christ eucharistique, le retable de cette chapelle est assez remarquable  par son ornementation : au centre l’agneau de l’apocalypse sur le livre des sceaux, à gauche l’ancien testament figuré par un personnage représentant les douze tribus d’Israël, à droite le  nouveau testament avec les quatre évangélistes. Le retable est encadré par deux colonnes rainurées et  par une frise de feuilles d’acanthe.
La chaire et la table de clôture du chœur (deuxième moitié du XVIIème  siècle) : cet ensemble considéré comme l’un des plus beaux de la Corrèze a fait l’objet d’un classement à l’inventaire supplémentaire du mobilier le 12 novembre 1908, il serait l’œuvre du sculpteur Jean Pourcher assassiné à Sadroc en 1681. Le décor est très riche : têtes de lions, guirlandes de fruits, rinceaux d’acanthes, les quatre évangélistes sur les panneaux de la chaire et le christ enseignant sur le dorsal.
Le retable du maître autel daté de la fin du XIXème siècle est décoré de motifs représentant la cène et les quatre évangélistes, les trois vitraux situés à l’arrière du maître autel représentent le cœur de Jésus, le cœur de Marie, le cœur de Joseph , de part et d’autre de l’autel se trouvent deux statues en bois polychrome datée du XVIIème siècle représentant St Pierre et St Pierre aux liens le saint patron de l’église de Sadroc . L’autel actuel de facture moderne a été mis en place après le concile Vatican II.
Au XIXème siècle il fallut assurer la stabilité de l’édifice et pour cela furent réalisés de puissants contreforts dont la construction fit disparaître certaines ouvertures dont notamment une qui permettait d’accéder depuis le chœur au cimetière qui jouxtait l’église, le transfert de ce cimetière s’est achevé au début du XXème siècle.
Ces quelques lignes ne résultent  pas d’un travail d’historien, mais d’un recueil d’informations puisées dans différents ouvrages et témoignages, avec le concours du Pays d’art et d’histoire "Vézère – Ardoise".
Tous nos remerciements à M. Jacques Antignac pour la rédaction de ces lignes et sa connaissance de ce patrimoine qu’il nous fait partager ici.
Sources : site de la mairie de Sadroc

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Uzerche


En 1787, l'écrivain anglais Arthur Young a qualifié la ville de "Perle du Limousin", surnom dû à son site pittoresque. 
"Des vues, d'une beauté singulière, nous rivent au sol ; celle de la ville d'Uzerche couvrant une montagne conique surgissant du milieu d'un amphithéâtre de forêts, les pieds baignés par une magnifique rivière, n'a point d'égale en son genre..." Arthur Young
Uzerche se dresse fièrement sur un éperon rocheux surplombant la Vézère. Cette cité historique, riche d’un patrimoine remarquable, séduit par ses ruelles pittoresques, ses demeures nobles et son environnement naturel préservé.
L'origine de cette ville fortifiée, lovée dans un méandre de la Vézère, remonte à la nuit des temps. Les Gaulois déjà, habitaient Uzerche. Au Xème siècle, son monastère était tout puissant et son abbaye bénédictine rayonnante.
La cité hérissée de tours, truffée de passages voûtés, ornée de demeures semblables à de petits châteaux, forme un ensemble architectural remarquable et rare, d’où le proverbe "Qui a maison à Uzerche a château en Limousin".
Uzerche fait partie depuis 2010 des "100 Plus Beaux Détours de France".

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La vieille porte en bois
Dans la vaste campagne, il est une maison
Qui depuis bien longtemps, ne voit plus les saisons.
Ses volets sont fermés, et le souffle du vent
A balayé toute âme, qui vivait là, avant.


Seul au coin de la porte, l'ancien lierre a grandi,
S'accrochant avec force, à la pierre qu'il fendit.
Le long du vieux mur gris, il grimpait vaillamment,
Égayant cet endroit, le rendant accueillant.


Un jour, baguenaudant sur un petit chemin,
Un passant s'attarda, à regarder ce lieu,
Qui séduisit son cœur, et plut tant à ses yeux,
Qu'il choisit d'y vivre, tôt, dès le lendemain.


Depuis ce temps béni, les volets sont rouverts,
La vieille porte en bois, n'a plus aucune chaîne,
Le lierre s'est étoffé, le gazon est bien vert,
Et la vie a repris, au jardin près du chêne.
Paul Stendhal


Uzerche : Un joyau patrimonial enserré par la Vézère.


Bâtie au sommet d’un éperon rocheux entouré par un méandre de la Vézère, la singularité du site inspira le célèbre romancier Stendhal qui en 1838 décrivit Uzerche en ces termes : "C’est une des plus pittoresques villes de France et une des plus singulièrement situées."
La visite commence par l’emblématique Porte Bécharie, qui nous invite à entrer dans les couloirs du temps ! En contrebas, le jardin du château Bécharie se dévoile comme un secret d’histoire.
On déambule à travers les rues en admirant un passé à portée du regard. 
La vieille porte en bois de Stendhal m'interpelle et il y en a tant que mon imaginaire est en ébullition...

La Corrèze : Une belle symbiose entre patrimoine et nature...

Comme l'ombre révèle une source de lumière, on doit parfois à l'obscurité d'entrevoir le bout du tunnel, et de trouver la sortie. Au fond du désespoir, quand tout semble perdu, cette petite lueur d'espérance peut détourner un fleuve, soulever des montagnes, puiser dans l'instinct de survie l'intuition de la route à suivre, s'infiltrer dans la moindre faille, trouver du bout des doigts l'invisible relief de la paroi lisse... Ecouter son coeur n'oblige pas à lui obéir. Mais il se trompe rarement.
Yves Duteil

Sur les pas de Simone de Beauvoir : sentier de randonnée (5 km environ) à Uzerche 

Depuis l'ancienne petite gare désaffectée d'Uzerche, le chemin balisé à travers la Garenne du Puy Grolier conduit aux anciennes carderies. Le pont au-dessus de la Vézère franchi, le décor de verdure et d'eau se prolonge sur l'autre rive. Le circuit se poursuit par la rue de l'abreuvoir qui monte vers la ville ancienne. Puis on traverse à nouveau la Vézère par le Pont Turgot pour rejoindre le point de départ. Le parcours est ponctué de panneaux relatant la vie et l’œuvre de Simone De Beauvoir, philosophe et écrivain (1908-1986), prix Goncourt 1954, qui a passé une partie de ses vacances durant son enfance tout près d'Uzerche. "Le foisonnement des couleurs, des odeurs m'exaltait. Partout, dans l'eau verte des pêcheries, dans la houle des prairies, sous les fougères qui coupent, au creux des taillis se cachaient des trésors que je brûlais de découvrir." (Mémoires d'une jeune fille rangée)

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L’Homme est une chapelle qu’il retrouve par hasard au milieu des bois, une cabane, au vent soumise, qui se serait écroulée si elle ne s’appuyait à un mur d’enceinte.
Elle est sombre et chaude, comme une matrice. Y naissent ses pensées mouvantes et volatiles. Ses prières au ciel, au soleil et à la lune.
L’homme est une chapelle, Il cherche dans les cieux les signes de sa présence, sous la terre les joyaux dont il ceint son front.
Il court les forêts, les détruit pour y construire ses châteaux, ses temples, ses champs. Boit l’eau de la mer et des rivières, puis les bénit. Il se dilapide.
Et quand il meurt, il s’offre enfin à la terre dont ses enfants mangeront les fruits.  
Nathalie Rodach


Chapelle Notre-Dame de Bécharie à Uzerche


La chapelle s'élève en limite sud-est du castrum mérovingien (place forte). Le fossé protégeant  l'accès sud de la ville se trouvait juste derrière l'actuel bâtiment.
Bâtie par Rorice évêque de Limoges, c'était la second église paroissiale du temps du monastère.
La chapelle, restaurée à la fin du XIXème siècle, aurait succédé à l'église Notre-Dame du Désert qu'Archambaud 1er, vicomte de Comborn, céda aux moines en 992 pour le repos de son âme.
La toiture d'époque contemporaine masque le crénelage du XIXème siècle.

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Église Saint-Pierre d'Uzerche

 
L’église Saint-Pierre d’Uzerche est un témoin majeur de l’art roman en Limousin, classé Monument Historique dès 1840. Cette ancienne abbatiale bénédictine date des XIème et XIIème siècles, et reprend la forme typique des grandes églises de pèlerinage. A noter, la particularité de son clocher, dit à gâbles, partant d’une base carrée et se terminant par un plan octogonal.
L’édifice est doté de trois tours de fortification témoins de la guerre de Cent Ans.
La crypte du XIème est unique en bas-limousin et reprend les dimensions et la disposition du chœur, du déambulatoire et des chapelles. Autrefois, les pèlerins venaient y vénérer les reliques de Saint Léon et de Saint Coronat, deux Saints bretons..
Sources : Office du tourisme Terres de Corrèze

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Sieste féline derrière les volets : Uzerche


Dans Uzerche la Vieille, où la pierre respire,
Des chats font la sieste, un doux songe les inspire.
Autour des volets, chauffés par le soleil,
Ils s'étirent en silence, un bonheur sans pareil.


Les minous paresseux, pelage de velours,
Observent le monde défiler ses jours.
Les toits ocre et gris, l'abbatiale en hauteur,
Tout Uzerche sommeille, dans la douce chaleur.


Ces chats, maîtres des lieux, dans leur sommeil profond,
Peignent une poésie que seuls les cœurs comprendront...
B9

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Cascade de fraîcheur
Turbulences d'en haut,
Elle dégringole ses eaux
Jaillissement,


Déversement du flot,
Rafraîchissement de l'air,
Saut téméraire,
Plongeon,


Baignade salutaire
Dans une cuvette
Guillerette
Dans le tourbillon d'eau.


Rendez-vous des bêtes
Assoiffées,
Rendez-vous des fées,
Dans un chatoiement ,
Dans l'eau c'est la fête.
Aurorefloreale


Les cascades de Bialet : Saint-Ybard


Elles nous offrent une nature apaisante, sauvage et rafraîchissante. Entre les fougères et rochers vous pourrez emprunter le sentier aménagé avec de petits ponts de bois et laissez dévaler sous vos pieds l’intrépide ruisseau.
Au sud de la commune de Saint Ybard, l'endroit est un site naturel.
Depuis le parking, descendre le sentier à gauche et emprunter les ponts en rondins de bois et les escaliers. Ce lieu est aussi le point de départ d'une randonnée de 7 km qui permet notamment de découvrir le viaduc du Gour Noir et le pont autoroutier publié précédemment. On peut aussi partir de Saint Ybard à pied comme nous l'avons fait, mais ce sera un peu plus long.
Un peu de fraîcheur ce jour pour ces journées de canicule qui s'annoncent.

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Tous rêveurs passent le passage étroit
de la petite porte à la grande porte.
Sur le fil fébrile, la vie défile.
Les heures, minutes et secondes,
Nées de la poussière d’étoiles,
S’évaporent un jour.
La trace d’une petite graine qui pousse,
L’espoir qui grandit du minuscule,
L’immensité du vide, nous attire.
La flamme de la bougie vacille,
Et danse car il suffit d’un souffle.
Plongé dans l’abîme de la cime des arbres,
l’équilibre de la ligne tendue trace la route.
Laetitia Sioen


Pont autoroutier proche de Saint-Ybard


Il a été construït entre 1994 et 1996 dans le cadre de l'aménagement de l'autoroute A20, permettant ainsi de contourner la ville d'Uzerche. Il franchit la Vézére et la ligne de chemin de fer Paris-Toulouse sur une distance de 360 m.
L'architecte Charles Lavigne a conçu un pont à la ligne élancée et soutenu par quatre couples de piles creuses.
Pour ce viaduc dont la hauteur maximale au-dessus de la Vézère atteint 50 m, 5 400 tonnes de béton et 2 200 tonnes d'acier ont été utilisées
Suivant les changements de température au cours d'une année, la longueur du pont peut varier jusqu'à 20 cm, les éléments qui le constituent ont donc été conçus pour supporter cette dilatation.

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Poésie du plaisir 
Soupe froide petits pois à la menthe
Carpaccio de truite mariné aux feuilles de combava, agrumes et avocat
Filet de sandre cuit meunière, émulsion gingembre et citronnelle
Médaillons de ris de veau et crème de morilles
Le plateau de fromages affinés de Fabrice Lavaure (Saint-Ybard)
Le chaud froid pistache et chocolat, crémeux mascarpone, café et Amaretto, glace pistache


Une halte comme nous les apprécions. Un voyage extraordinaire pour les papilles concocté par Hervé Moncany et servi avec le sourire par son épouse Sylvie au restaurant Saint Roch à Saint-Ybard : Corrèze 
Je ne peux que recommander. Et si c'était cela le bonheur...

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Las du rail continu, du sifflet des machines,
Conduit par mes deux pieds, comme un simple marcheur,
J'aime à vivre en plein bois dans l'herbe des ravines,
Enveloppé d'oubli, de calme et de fraîcheur.


Là jamais aucun bruit des wagons ni des cloches ;
Pas même l'Angélus d'un village lointain.
J'écoute un filet d'eau qui, filtrant sous les roches
Fait frémir au départ trois feuilles de plantain.
André Lemoine


Un hêtre nous interpelle sur le sentier de randonnée entre Pérols sur Vézère (Corrèze) et les 3 moulins de Razel. Il est à genoux et nous implore à notre passage. Comment ne pas l'écouter et le comprendre ?


Hêtre ou ne pas hêtre ? J'exprime mon mal hêtre 
Oui ! Je suis vivant, mais je ne suis pas un être
Jeune, je rêvais de devenir un humain
Et de transformer mes branches, en jolies mains.
Hélas ! J'ai les racines prises dans le sol
L'ami qui me réconforte, un pauvre saule
Je suis de bois pas de chair, mon voisin le charme
Me voit souvent triste, ma sève coule en larmes...
Gonzague

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Moulins de Razel : Pérols sur Vézère


Les villages de Razel et de Chaumeil figurent sur la carte de Cassini levée vers 1754. Profitant de la configuration du site de Razel avec sa rivière, les habitants riverains construisent le moulin central dit communal. Un peu plus tard, deux familles plus aisées bâtissent les deux autres moulins.
Ces trois moulins sont inventoriés, dans les dossiers du patrimoine, comme étant :
le Moulin communal, le Moulin Saugeras, le Moulin Forest.
Le Moulin communal est représenté sur la Carte de Cassini, ainsi que sur le cadastre ancien, daté de 1822 ; les deux autres moulins sont postérieurs à cette date. Dans cette région où se situent Bugeat et Pérols-sur-Vézère, le Plateau de Millevaches culmine à près de 1000 mètres. Le dénivelé entre les sommets et la limite basse (700 mètres) permet une certaine hauteur de chute sur le réseau hydrographique ; ce dénivelé est favorable à l’implantation de moulins. Les plus nombreux étaient utilisés pour le grain et la farine produite servait à la consommation des personnes vivant à la ferme et à nourrir le bétail ; la farine consommée dans une ferme utilisait les propres récoltes de chaque exploitation. Le faible débit des ruisseaux exclut les roues verticales sur le flanc du moulin et oblige à utiliser un système de roue horizontale.
La construction rustique, néanmoins très efficace, facilite la réparation du mécanisme par les utilisateurs. Des matériaux locaux, des techniques bien maîtrisées sont employés : les meules sont en granit, la turbine (ou roudet) en chêne ou en orme de conception très proche des roues de charrette.
Les moulins de Razel et Chaumeil sont caractéristiques des installations de meunerie du Plateau de Millevaches ; les moulins sont rarement installés "au fil de l’eau", c’est-à-dire directement sur le cours d’eau ; beaucoup sont alimentés par un canal de dérivation, ce qui est le cas des Moulins de Razel et Chaumeil. Si le site est favorable, avec une rupture de pente, on échelonne à peu de distance les uns des autres plusieurs moulins ; ainsi, sur le Ruisseau de Bonne, à Razel, les trois moulins sont installés les uns en-dessous des autres, dans la pente.
Les moulins de Razel et Chaumeil ont une petite histoire de Résistance puisqu’en 39/45 les Allemands, réquisition oblige, posent des scellés sur les portes pour maîtriser la quantité de farine produite et donc réquisitionnable. Ils oublient que les habitants peuvent y entrer dessous, par la sortie d’eau, et les faire tourner la nuit pour les maquisards réfugiés dans les bois de la région...

 

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Site gallo romain des Cars 


Le site archéologique des Cars est l’un des plus remarquables sites antiques du Limousin. Entre landes et forêts, sur le Plateau de Millevaches, une villa et deux tombeaux temples nous racontent une histoire vieille de presque 2000 ans. On ignore l’identité des propriétaires. Mais est-ce là le plus important ? Tenez, par exemple, le site est sans défense et affiche un luxe démesuré : étonnant, non ? signe probable d’une longue période de paix et de richesse.
Deux monuments funéraires, construits avec des pierres taillées dans le granite local et assemblées par des agrafes de métal. Le chaos des pierres que l’on voit aujourd’hui n’est pas dû aux outrages du temps mais à un démantèlement volontaire.
Les vestiges d’une villa somptueuse, près du ruisseau. Dans ces traces du passé se dessinent une salle de réception luxueusement décorée, des bains privés, une imposante réserve d’eau creusée dans un bloc de granit qui donne son nom au site archéologique : le Bac des Cars.
Des explications sur les techniques de construction gallo-romaines, à lire sur le chemin menant des temples à la villa.
Pour nous guider dans cette remontée du temps, tout l’été, des guides sont présents sur site et nous proposent des visites guidées gratuites.
Merci à Blandine pour sa visite fort instructive.
Sources : site Web de Cars

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La chaumière, dans le bosquet,
Se coiffe d’un chapeau de paille.
Parmi les arbres en bouquet
On peut voir sa blanche muraille,
Et l’or de son chaume coquet,
Et son toit pointu qui fumaille.
C’est comme un château plus secret,
La chaumière.
J’aime son petit air distrait,
Sa porte verte et son volet
Qu’une fleur toujours entrebâille;
Et voudrais, tant elle me plaît,
Même sans cœur qu’on me la baille,
La chaumière !
Rosemonde Gérard


Variéras : Pérols sur Vézère


De retour dans son village natal, de Variéras, Maurice Gorsse restaure "l'ancien fournil" familial et le recouvre de chaume comme il l'était à l'origine. En 1967, séduit par le procédé, Jean Ségurel, célèbre accordéoniste de Chaumeil, commande à Maurice Gorsse une chaumière. C'est le début de sa carrière de constructeur de maisons à toit de chaume. En 1976, il lance un projet qui lui tient à coeur : faire revivre Variéras autour de trois fermes typiques couvertes d'ardoises. C'est ainsi que les maisons aux toits de chaume sortent de terre. En collaboration avec la municipalité de Pérols-sur-Vézère et à force d'obstination, Maurice Gorsse réussit la métamorphose de son village natal. Aujourd'hui Variéras compte 70 bâtiments en chaume regroupés en plusieurs lotissements aux caractéristiques variées.

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Les gens qui voient de travers pensent que les bancs verts
Qu'on voit sur les trottoirs
Sont faits pour les impotents ou les ventripotents.
Mais c'est une absurdité car à la vérité, ils sont là c'est notoire,
Pour accueillir quelque temps les amours débutants.


Les amoureux qui s'bécotent sur les bancs publics
Bancs publics, bancs publics,
En s'foutant pas mal du regard oblique des passants honnêtes,
Les amoureux qui s'bécotent sur les bancs publics
Bancs publics, bancs publics,
En s'disant des "je t'aime" pathétiques
Ont des petites gueules bien sympathiques...
🎶🎶  Georges Brassens   🎶🎶


Un banc qui ne manque pas d'originalité à Variéras 

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Je ne suis que le pont, je ne suis pas frontière ;
Je suis la main tendue de la gauche à la droite,
Je ne suis qu'un passage comme une porte étroite,
Je suis l'amour, la vie que l'espoir miroite
Comme les premiers jours des saisons printanières.
Francis BURY


Le pont de Variéras sur l'Ars


Pont peut-être d'époque carolingienne, emprunté par le chemin rural de Varieras à Pérols sur Vézère. Il comporte une seule arche en arc surbaissé, trois passages d'eau sur le côté gauche et un petit avant-bec constitué de blocs de granit taillé. Il est emprunté par plusieurs sentiers de randonnée.
Inscrit aux Monuments Historiques.

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Le vieux pont
Ce bon vieux pont, sous ses trois arches,
En a déjà bien vu de l’eau
Passer verte avec du galop
Ou du rampement dans sa marche.


Il connaît le pas, la démarche
De l’errant qui porte un ballot,
Du petit berger tout pâlot
Et du mendiant patriarche.


Au creux de ce profond pays,
Entre ces grands bois recueillis
Où l’ombre humide a son royaume,


Le jour, à peine est-il réel !...
Le soir, sous l’œil rouge du ciel,
Il devient tout à fait fantôme.
Maurice Rollinat


Vieux pont proche de Variéras (Pérols sur Vézère) 

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L’église Saint-Dulcet de Chamberet date du XIIe siècle. Elle a été restaurée à différentes époques à la suite de divers incendies et autres catastrophes.
Au Xème siècle, l'église et les maisons étaient en bois, ce n'est que de 1127 à 1137 que l'église actuelle fut construite par les moines d'Uzerche et les Comborn.
Les reliques de saint Dulcet, furent transportées à Chamberet afin qu'elles échappent aux bandes de Normands qui mettaient l'Aquitaine à feu et à sang au XIIe siècle.
Le clocher, détruit pendant les guerres de Religion, a été reconstruit en 1660.
Frappée par la foudre au matin de Noël 1818, l'effondrement du clocher provoqua trois mort pendant l'office.
En 1881 (le 29 juillet), le feu venant d'une boulangerie voisine causa la perte de la sacristie alors couverte de bardeaux de bois.
L'église a été restaurée à la fin du XIXème siècle.
Sous le porche, il y a une pierre tombale médiévale dressée comme une croix
Depuis le 25 juin 1981, sont classés aux monuments historiques, dans l'église de Chamberet, la grande châsse émaillée du XIIIème siècle, représentant la mise au tombeau de saint Dulcet ainsi que le bras reliquaire en cuivre du XIVe siècle.
Sources : site de la ville de Chamberet

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Minuscule chapelle,
Perdue au fond des bois,
Entourée d’hirondelles,
Aux ailes comme de la soie,


Havre de paix,
Refuge de silence,
On y vient pour calmer
Les peurs et les souffrances.


Minuscule chapelle,
Loin de tout, près du ciel,
Dans un monde intemporel,
Simplement entourée d’asphodèles.


Tu as vu bien des gens s’unir
Dans le bonheur et les rires,
Tu en as entendu d’autres se repentir
Des horreurs et du pire.


Minuscule chapelle,
Tu portes le monde en ton sein,
Tu ouvres ta porte aux rebelles,
A tous, tu tends une main.


Tu apaises les âmes
Malades et écorchées,
Tu ranimes la flamme
Chez les esprits égarés.


Je t’ai dénichée
Un jour, par hasard.
J’étais tellement désespérée,
Seule avec mes idées noires,


Que même mes larmes
Ne coulaient plus.
J’avais déposé les armes,
Mon cœur était désert et nu.


Minuscule chapelle,
J’ai su
Quand je t’ai aperçue
Avec tes murs de vieille dentelle,


J’ai perçu
J’ai compris
J’ai entendu
J’ai senti


Cette force invisible
Qui te rendait invincible
Qui a pénétré mes entrailles
Et qui me suit aujourd’hui où que j’aille.
Martine Berton


Chapelle Saint-Dulcet à Chamberet


Cette charmante chapelle ouverte doit son aspect insolite à son histoire : détruite à la Révolution, seule une partie du toit fut reconstruite. Les murets qui servent de siège montrent l’emplacement des anciennes fondations.  Dulcet ou Dulcide est un saint évêque d’Agen du Vème siècle. En 930, ses reliques, fuyant les invasions normandes, arrivèrent dans l’église de Chamberet dont il devint le saint patron. Il fait partie de ces saints, très présents dans nos campagnes, dont l’histoire remonte aux premiers temps du christianisme. Le détail de leur vie s’est perdu...

La Corrèze : Une belle symbiose entre patrimoine et nature...
La Corrèze : Une belle symbiose entre patrimoine et nature...
La Corrèze : Une belle symbiose entre patrimoine et nature...
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La Corrèze : Une belle symbiose entre patrimoine et nature...
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La Pierre des trois Évêques (Estivals, Gignac et Nadaillac,  3 communes : 3 départements).
Une borne érigée par les Celtes délimitait les territoires des Cadurques, des Pétrocores (Périgourdins) et des Lémovices (Limousins). Cet emplacement est encore aujourd’hui la limite entre les trois départements (Lot, Dordogne et Corrèze), les trois Régions (Midi-Pyrénées, Limousin et Aquitaine qui ne sont plus que deux Occitanie et Nouvelle-Aquitaine) et les trois évêchés. La pierre originale fut sans doute détruite sous Louis XV. La nouvelle pierre, érigée en 2006, redevient un lieu de promenade.
Historique
Curieusement, le "monument"le plus connu de Gignac n’existe plus. Le site sis près des Maisons Rouges et appelé "Pierre des trois évêques" est situé à l’ancienne jonction de trois évêchés : Cahors, Tulle et Périgueux (Sarlat, de 1317 à 1801).
La légende
Une tradition orale récente prétend que les évêques des trois diocèses se seraient rencontrés en ce lieu. Quand ? Nul ne le sait. Il n’en est jamais question dans les archives ou documents se rapportant à ces trois diocèses !
On ne trouve que cette indication dans un document ancien qui évoque les limites de la Vicomté de Turenne : "En un endroit distant d’une lieue de Turenne, lieu nommé au Puy des trois évesques, trois gentils-hommes vassaux de ladite Vicomté peuvent prendre leur repas en mesme table, chacun d’eux assis dans son fief en l’une desdites trois sénéchaussées de Limousin, Quercy et Périgord". (Archives Nationales)
Il n’est pas impossible qu’une pierre levée ait existé. Il y a sur la commune de nombreux toponymes qui l'attestent (Peyrelevade, la Pierre levée, les Trois pierres...). Ces monuments mégalithiques étaient encore l’objet d’un culte au XVIIIème siècle. Les habitants les oignaient d’huile et les décoraient de fleurs.

Gilles LUCIANI (Auteur Photographe)

Expositions

Expo Galerie Haut Brion à Pessac en 2016

Maison des Arts à Gujan-Mestras en Août 2017

Cabane Cap Noroit, Port de Larros à Gujan-Mestras octobre 2017 à mai 2018

Vinimarché St-Genès,  à Bordeaux juin/juillet 2018

Maison des Arts à Gujan-Mestras  août 2018

Caves Briaud à Bordeaux, septembre 2018

La Conserverie à Bordeaux, décembre 2018 et janvier 2019

Le GascoPub à Pessac, avril, mai et juin 2019

Maison des Arts à Gujan-Mestras du 20 au 26 août 2019

Comptoir d'Indochine à Bordeaux du 1er septembre au 15 octobre 2019

Cabane 248 Port de Larros à Gujan-Mestras les 17 et 18 octobre 2020

Le Café de l'Horloge à Talence du 6 mars 2020 à fin septembre 2021

Atelier Galerie "La Muse Art Règne" 10 Grand'Rue de l'Horloge à Cordes sur Ciel (Tarn) du 22 octobre au 6 novembre 2022

Expo-Vente de Créations : 26 et 27 novembre 2022 Salle de France, 39 rue A. France à Pessac (33)

Reflets : Le Café de l'Horloge à Talence du 6 avril 2023 au 7 juin 2023

Portes Ouvertes : Vignobles Martinho, Château Martinens à Margaux les 16/17 juin 2023 : 9 h à 17 h

Atelier Galerie "La Muse Art Règne" 10 Grand'Rue de l'Horloge à Cordes sur Ciel (Tarn) du 21 octobre au 5 novembre 2023

Portes Ouvertes : Vignobles Martinho au Château Martinens à Margaux le 15 juin 2024 de 9 h à 17 h

Atelier Galerie "La Muse Art Règne" 10 Grand'Rue de l'Horloge à Cordes sur Ciel (Tarn) du 7 au 21 juillet 2024

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B
✨ La Corrèze, c’est l’étonnant mélange entre mémoire et paysages, où chaque chemin de randonnée raconte une histoire. Insolite et poétique, elle se laisse découvrir à travers ses photos, comme un livre ouvert où patrimoine et nature marchent main dans la main. ✨ merci de nous l'avoir raconté.✨️
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Un immense merci Brigitte pour votre joli message.