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Photos et Vins (Plaisir et Passion)

Du plaisir à la passion à travers le prisme de photographies, de commentaires œnologiques et autres

Le Médoc, un terroir unique, une nature à découvrir.

Une compilation de mes publications qui vous donnera peut-être envie de découvrir ou de redécouvrir le Médoc.

Article qui s'enrichira au fur et à mesure des futures parutions.

Prenez le temps de laisser défiler les photos, sur grand écran de préférence.

Le Médoc, porteur d’une forte identité locale dûe à son histoire est situé dans le département de la Gironde.


C'est une véritable presqu'île, délimitée à l’ouest par l’océan Atlantique (environ 88 km de côte océanique) et à l'est par l’estuaire de la Gironde.

Sa limite nord est naturellement délimitée par l’embouchure au niveau de laquelle la Gironde se jette dans l’océan Atlantique : entre Le Verdon et Royan.
Par contre, sa limite sud est plus arbitraire.
Officiellement, le Médoc prend fin à la Jalle de Blanquefort, appelée aussi Jalle noire. 

L’ancien nom du Médoc est Meduli litus.
Deux grandes théories s’affrontent quant à l’origine de ce nom.

L’une soutient la thèse de la traduction latine qui signifierait littéralement "entre deux bords" faisant ainsi référence à la situation géographique du Médoc pris entre les bords de l’Atlantique et ceux de la Gironde.

L’autre thèse, soutient que l’origine de ce nom viendrait du peuple gaulois, les Médulles ou Medulli, une tribu de montagnards, dont une branche aurait pris ses quartiers dans le Médoc à l'âge du fer.

"Meduli litus", donna pendant longtemps, le nom de méduliens, méduliennes aux habitants du Médoc.
Transformé peu à peu en médoquin, médoquine (en gascon médouquî, -ina), les habitants du Médoc portent désormais le nom de médocains.

Enfin, on note aussi comme origine probable, le nom latin "in medio aquae" qui signifie "au milieu des eaux".

Le Médoc, un terroir unique, une nature à découvrir.
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Dans ce doux pays de Gironde
Qui nous ravit par son climat,
On voit des châteaux à la ronde.
Mais moi, j'aime mieux celui-là !
Vous avez deviné sans doute,
C'est bien celui où je suis née.
Et je continuerai ma route
Sans jamais pouvoir l'oublier !
Suzanne Bunout


Château Grattequina à Blanquefort


Grattequina était autrefois une île.
Ile qui n’en est plus une. En effet, en 1860, afin de faciliter le trafic fluvial, des ingénieurs décidèrent de réduire la largeur du fleuve. De ce fait, une digue fut construite entre l’île et la rive dans le but de favoriser le dépôt de vase.
D’année en année la vase s’accumula, l’île disparu et la rive s’agrandit. En 1872 fut construite une bâtisse sur cette nouvelle rive, bâtiment qui accueille l’activité hôtelière aujourd’hui. Anciennement, elle servait de maison d’agrément à ses propriétaires. Habitant dans le centre-ville de Bordeaux, ils y venaient le week-end afin de s’éloigner de l’agitation urbaine et de s’y reposer.
Terres agricoles depuis des siècles, Grattequina tient son nom de "Gratte qui n’a" qui signifie "gratter pour en avoir". Afin de pouvoir cultiver ces terres, il fallait souvent gratter le sol car il était particulièrement dur. Les cultures y ont été diverses et variés, il y a eu des vignes, des arbres fruitiers.
En 1987, la famille Hue, agriculteurs au Nord de Paris et propriétaires actuels des lieux, rachetèrent le domaine et poursuivirent l’activité agricole en plantant des pois chiches, petits et grands épeautres, légumineuses, différentes espèces de blé meunier, etc.
Ces cultures sont désormais biologiques.
Sources : Site du  Chateau Grattequina 

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Entre deux années
La passerelle est jetée.
Nous avançons pas à pas
Doucement, sans nous presser.
Passage entre deux rives
Ou entre deux rêves ?
Toujours sans hésiter,
Vers de nouveaux horizons.
B9


Passerelle de la Lagune de Contaut à Hourtin


Au cœur de la réserve naturelle, et entre lac et océan, la lagune de Contaut est un site naturel exceptionnel.
Elle est l'une des zones humides qui s'égrènent derrière le massif de dunes littorales.
Cet écrin, bien caché, concentre en un espace réduit d'innombrables sujets d'étonnement et d'émerveillement.
Cette passerelle en bois assure une découverte confortable et permet d'apprécier un boisement typique des sols humides en voie d'assèchement naturel.
Le terrain se transforme ainsi en tourbe et devient un réservoir biologique pour une multitude d'espèces animales.

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Parfois, on trouve un vieux flacon qui se souvient
D'où jaillit, toute vive, une âme qui revient. 
Charles Baudelaire


Port de Saint-Christoly : Médoc


Régisseurs de domaines viticoles de père en fils, les Skawinski ont pris part activement à la réflexion menée contre les maladies de la vigne (oïdium, phylloxéra, mildiou) qui préoccupaient les acteurs du monde viticole dans la seconde moitié du XIXème siècle.
Pour lutter contre le mildiou, la "bouillie bordelaise" (1 à 2 kg de sulfate de cuivre et un tiers de kg de chaux dans 100 litres d’eau) est mise au point en 1882 par Alexis Millardet et Ulysse Gayon, respectivement professeurs de botanique et de chimie à la Faculté des Sciences de Bordeaux.
Les Skawinski se distinguèrent, quant à eux, avec une poudre permettant de lutter à la fois contre le mildiou et l’oïdium. Pierre Skawinski mena les premiers essais sur les vignes de Giscours en 1882 avec un mélange de 50 kg de soufre, 40 kg de sulfate de cuivre et 40 kg de poudre de charbon. Ses fils contribuèrent par la suite à la diffusion de cette recette, relayée dans la presse spécialisée, puis déclinée afin de remédier à d’autres maladies cryptogamiques, notamment l’anthracnose. Les Skawinski proposèrent aussi leur propre bouillie bordelaise, appelée la poudre "Étoile", dont les bénéfices furent vantés au travers de publicités récurrentes dans les journaux.
Les poudres Skawinski furent ainsi fabriquées sur les bords de l’estuaire jusque dans les années 1950.
Sources : Patrimoine et Inventaire d'Aquitaine

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Des oiseaux par milliers volent vers les feux
Par milliers ils tombent
Par milliers ils se cognent
Par milliers aveuglés
Par milliers assommés
Par milliers ils meurent
Le gardien ne peut supporter des choses pareilles
Les oiseaux il les aime trop.
Alors il dit
Tant pis je m'en fous !
Et il éteint tout.
Au loin un cargo fait naufrage
Un cargo venant des îles
Un cargo chargé d'oiseaux
Des milliers d'oiseaux des îles
Des milliers d'oiseaux noyés.
Jacques Prévert 


Phare de Richard à Jau-Dignac et Loirac


En 1843, une fois la construction du phare décidée, les travaux furent attribués à la Maison Prieau de Bordeaux.
Le phare est entièrement maçonné et comporte 2 éléments : la tour de 18 mètres et une base habitable de 100 m². 
La tour repose sur des fondations en pierre de Roque de Thau (situé à Gauriac 33) de 2 mètres d’épaisseur. Son fût est légèrement tronconique (3 mètres de diamètre à la base pour 2,60 mètres au sommet), il est couronné par une plate-forme de 3,40 mètres de diamètre fermé par un garde-corps ; le tout est coiffé d’une lanterne.
A l’intérieur, l'escalier à vis (en pierre de taille des Carrières de Beguey à Cadillac 33) se déroule avec 63 marches vers le sommet ; il est éclairé par 4 petites fenêtres.
En bas de la tour se situe le logement du gardien, cet espace a été modifié au fil du temps pour accueillir aujourd’hui le musée d’un côté et le nouveau logement du gardien de l’autre.
Le phare fut mis en service le 15 mars 1845.
Dès 1854, les autorités sont alertées par les navigateurs que la tour du Phare de Richard est trop petite et que la signalisation ne peut être vue assez tôt et d'assez loin.
Le devis pour une deuxième tour ne sera dressé qu'en 1869. 
Il a été conçu par l’Ingénieur Louis Édouard Lecointre.
Le phare métallique cessa de briller le 15 octobre 1953 à 7 heures du matin. Cette décision fut prise car les bouées lumineuses sur le chenal de navigation avaient pris le relais en assurant le balisage complet.
De nos jours, musée à visiter et montée au sommet du phare possible pour une vue panoramique unique sur l'estuaire.
Sources : Association communale du Phare de Richard

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C'est l'heure que je préfère,
On l'appelle l'heure bleue
Où tout devient plus beau, plus doux, plus lumineux
C'est comme un voile de rêve
Qu'elle mettrait devant les yeux
Cette heure bien trop brève
Et qui s'appelle l'heure bleue.
♫♪  Françoise Hardy  ♫♪


Le Phare de Richard pendant l'heure bleue à Jau-Dignac-et-Loirac


À l’origine, un arbre planté sur la rive servait de guide aux marins. Cet arbre était connu comme l’arbre de Richard. Au début du 19ème siècle, l'arbre est abattu par une tempête. Un phare cylindrique haut de 18 mètres est construit en 1843. La hauteur de ce phare s’avère insuffisante et un deuxième phare est érigé à proximité en 1870. Il est entièrement métallique et d'une hauteur de 31 mètres. En 1953, l’activité du phare s’arrête. Trente années plus tard, en 1983, la commune de Jau-Dignac-Loirac, achète et entreprend la restauration du phare de Richard, pour en faire un lieu touristique et culturel, reconnu et apprécié. La belle histoire du Phare continue pour notre plaisir grâce à l'implication des membres de l'Association communale du Phare de Richard et de l'entretien remarquable du site par Sandrine.
Plusieurs boucles de randonnées à partir du phare sont possibles.

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Fine, légère, la brume matinale
Lève le rideau, dévoilant la Gironde.
Au petit jour, le soleil, de son ton pâle,
Réchauffe, en douceur, le miroir de l'onde.
Un bateau glisse vers l'océan, pleine voile.
Cabane fantôme émargeant du néant,
Pieds plantés dans la vase et les joncs,
Elle mire dans l’eau, sans cesse s’écoulant,
Le filet relevé à l’affût des poissons.
Le pêcheur mouline, va-et-vient incessant.
Une légère passerelle fait accès.
Tu surplombes la rivière, frêle abri,
Un petit toit et quatre tôles pour côtés,
Tu n’as pas de confort, ni le moindre lambris,
Mais, tu protèges le pêcheur en cas d’ondée.
Sur pilotis, tout au long de la Gironde,
On dirait un héron guettant la fine anguille.
Le cabanon fait fi de l’orage qui gronde.
Son socle fend la rivière comme une quille.
Le silence fait croire qu’on est seul au monde.
Jean Aranzati


Carrelets au Phare de Richard : Jau-Dignac-et-Loirac

Les carrelets font partie du paysage de notre territoire. Autour de l’estuaire de la Gironde, ils sont près de 500 à être installés. Principalement locataires de ces installations, certains pêcheurs décident de construire leurs propres cabanes.
Toutes celles et ceux qui ont un jour flâné le long de l’estuaire de la Gironde le connaissent bien. Haut perché sur ses quatre piliers et muni d’un grand filet carré, lui donnant son nom, le carrelet ne passe en effet pas inaperçu. “Entre le bec d’Ambès et Soulac, et jusqu’à Meschers, on compte environ 500 carrelets”, estime Gérard Mounier, président de l’association des pêcheurs au carrelet de l’estuaire de la Gironde.

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Sur les bords de la Gironde
Sont plantés les carrelets ...
En hiver le fleuve inonde
Les mattes et les marais !
Pascaline Aubeneau


Carrelet en bord d’estuaire à Jau-Dignac-Et-Loirac


Ces cabanes montées sur échasses font partie du patrimoine local. Le carrelet  est bien plus qu’un outil de pêche. C’est aussi un lieu pour se reposer, profiter de la nature, pique-niquer. Vous en trouverez dans les petits ports tout le long de l'estuaire. Attention, ces cabanes sont soumises à une réglementation qui n’autorise pas leur l’exploitation touristique. Ce sont des lieux privés et il convient de ne pas y pénétrer sans l’autorisation de leurs propriétaires… question de sécurité et de respect.

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Des îles à fleur d'eau posées comme des stèles
Et des grèves parées de carrelets fidèles,
Cramponnés à leur roc, abandonnés aux vents,
Opposant aux marées leurs membres gémissants.
Qui n'a vu au matin leur frêle silhouette
Se donner pour perchoir au courlis, à la mouette,
Ou leur maigre reflet aux flaques miroitant
Dans le rouge horizon et le soleil couchant.
CL Claudec


Carrelets au soleil couchant sur l'estuaire de la Gironde à proximité du Phare de Richard.


Un filet à maille réglementaire de quatorze millimètres de côté est attaché à un cadre rond ou carré.
Ce cadre est suspendu par quatre câbles métalliques qui viennent se croiser sur une platine. Cette platine reçoit l’une des extrémités du câble de relevage qui coulisse le long du mât par l’intermédiaire d’une poulie et vient s’enrouler sur un treuil situé dans la cabane.
De part et d’autre du cadre, à l’aplomb de l’extrémité du mât, on plante un piquet destiné à recevoir un tirant qui s’opposera à l’action du courant du fleuve sur le filet et le maintiendra dans l’axe du mât.
Au premier flot et tout au long de la marée montante ou descendante on manœuvre le treuil pour faire monter et descendre le filet dans l’espoir de capturer un poisson de passage à cet instant. Le poisson prisonnier au fond du filet est récupéré avec une épuisette équipée d’un long manche.
Cette pêche qui se pratique sans appât est purement liée au hasard.
Beaucoup de propriétaires de carrelet viennent pour pêcher mais aussi pour se retrouver en famille ou avec des amis afin de partager le plaisir d’être sur l’eau en contact privilégié avec la nature.
Il est à noter que sur l’estuaire de la Gironde, en aval du Bec d’Ambès, il n’est pas nécessaire d’avoir un permis pour pratiquer la pêche au carrelet.
Sources : Association des pêcheurs au carrelet de l'estuaire
Un carrelet pédagogique peut-être réservé et utilisé. Contact, le Phare de Richard.

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Et le Fleuve, le vieux fleuve, le fleuve immense,
Dont les souffles n'ont pas cessé d'être vivants,
Magnifique de calme et d'orgueil, recommence
Sa marche vers l'aurore et les soleils levants.
Tel, par les champs dorés et par les vertes plaines,
Ce peuple qui déferle et déborde en tous lieux,
Et qui, sous tous les ciels, sent courir en ses veines,
Le sang qui mit sa pourpre aux veines des aïeux.
Illustre peuple issu de ces divines sources
Qui ne pourront jamais décroître ni tarir,
Il passe, à peine ému de ses lointaines courses,
Calme, tranquille, sûr de ne jamais mourir.
Nérée Beauchemin


Estuaire de la Gironde : le long du port de Beychevelle 


Trait d’union entre deux rives viticoles de renom, roulant entre Médoc et Blayais, sans oublier les terres de Cognac plus au Nord, le fleuve charrie depuis des millénaires ce qui est bon pour les terroirs et les hommes. Aujourd’hui la vigne, omniprésente le long de l’Estuaire, joue encore un rôle primordial, économique et touristique.
L’Estuaire de la Gironde est un monde d’eau. Mais les terres qui le bordent ont depuis longtemps élu le vin comme richesse. Les premières vignes ont été plantées il y a plus de 2000 ans par les Grecs, puis les Romains. La grande révolution du vin arrivera avec les Anglais qui envoient le "claret" par tonneaux au pays, en utilisant le fleuve comme voie de transport. Jusqu’au milieu du XXème siècle, les petits ports de l’Estuaire assurent les relais, et les tonneaux s’entassent sur les gabares. L’essor du vin de Bordeaux est passé par le fleuve !

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Mémoire
D'un autre temps
D'une autre vie
Tu me reviens
Dans l'eau du paysage
Se mirent vos visages
Mémoire
Des aubes pâles
Des matins pâles
Tu me fais mal
Mais tu ramènes doucement
Ma vie recommencée
♫♪ Barbara ♫♪


Port de Talais 


La vie peut recommencer et les couleurs pâles s'effaceront pour laisser place à ces jolies cabanes colorées.
Sur les bords de l'estuaire de la Gironde, un itinéraire de randonnée riche en patrimoine remarquable naturel vous donnera l'occasion de découvrir le marais de Talais et son port ostréicole. 
Le long de votre balade, vous pouvez aussi découvrir les mattes, ces terres de culture qui se situent en dessous du niveau des plus hautes marées.
Et pourquoi pas une petite dégustation d’huîtres ou de bons plats bien cuisinés ?

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Monsieur Jean, vous lirez l'alphabet aujourd'hui.
J'entends encore ce mot qui faisait mon ennui.
J'avais six ans, j'aimais les beaux livres d'images,
Mais suivre ces longs traits qui noircissent des pages,
Ce n'était point ma joie et je ne voulais pas.
Pourtant, quand je voyais un peu d'écrit au bas
Des villes, des bateaux, des ciels aux blanches nues,
J'étais impatient des lettres mal connues,
Qui m'auraient dit le nom des choses et des lieux.
Savoir est amusant, apprendre est ennuyeux :
J'aurais voulu savoir et ne jamais apprendre...
Jean Aicard


La Librairie De Corinne à Soulac sur Mer


Il faudra un jour pousser la porte de cette magnifique librairie de Soulac située dans cette belle bâtisse qui était une pension de famille. Corinne Caupène vous y accueillera et  vous serez agréablement surpris par la qualité de ses conseils. N'hésitez pas si vous passez dans le coin.
Savoir sans apprendre, ce n'est pas certain...
Apprendre pour savoir, non pour savoir plus, mais pour savoir mieux...

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On n'écrit plus que sur du sable
Des prénoms bien vite oubliés,
Et moi après moi on s'ensable
L'eau de la vie n'est plus salée.
On a perdu des yeux le Ciel
On march' fixés sur des écrans
On n'entend plus les ritournelles
Des oiseaux dans les champs.
Claude TROUILLER


Basilique Notre Dame de la Fin des Terres à Soulac sur Mer


La basilique est du style roman, elle date du milieu du XIIème siècle
La basilique de notre Dame de la Fin des Terres doit son nom à la proximité de la pointe du Médoc. Son classement aux monuments historiques date du 20 juillet 1891, juste après sa restauration. Elle est également inscrite au patrimoine mondial par l’Unesco au titre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle.
En 1741, le sable commence à recouvrir le village de Soulac. Toute la population soulacaise doit partir s’installer à quelques kilomètres de là,  créant ainsi un nouveau village : le jeune Soulac. L’ensevelissement inexorable de la basilique commence. Quelques dizaines d’années plus tard, seul le haut du clocher émerge de la dune, il sert alors de repère de navigation aux marins.
La restauration de l’église ne commence qu’en 1859 sous l’impulsion du cardinal Donnet, alors évêque de Bordeaux. Elle se termine seulement en 1905. Il n’a pas été possible de conserver le transept ni le clocher.

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Levez les yeux ! C’est moi qui passe sur vos têtes,
Diaphane et léger, libre dans le ciel pur ;
L’aile ouverte, attendant le souffle des tempêtes,
Je plonge et nage en plein azur.
Comme un mirage errant, je flotte et je voyage.
Coloré par l’aurore et le soir tour à tour,
Miroir aérien, je reflète au passage
Les sourires changeants du jour.
Ainsi, jamais d’arrêt. L’immortelle matière
Un seul instant encor n’a pu se reposer.
La Nature ne fait, patiente ouvrière,
Que dissoudre et recomposer.
Tout se métamorphose entre ses mains actives ;
Partout le mouvement incessant et divers,
Dans le cercle éternel des formes fugitives,
Agitant l’immense univers.
Louise Ackermann


Traces dans le ciel laissées par les avions de chasse au dessus des belles maisons de Soulac sur Mer


L’histoire de ce village ancien souligne la beauté de ses villas. C’est durant la première période, de 1860 à 1890 que se sont édifiées les plus grandes villas. La plupart sont situées sur la frange côtière et sont de vastes villas composées d’un grand volume, élevées sur un ou deux niveaux, entourées parfois de galeries couvertes en bois.

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Parmi les noirs brisants où le flot tourbillonne,
Le phare vers la nue élève sa colonne.
Pilier de blocs massifs qu'unit un dur ciment,
Il surgit, solitaire, ainsi qu'un monument.
Des vagues, à ses pieds, la fureur se déchaîne :
On dirait que la mer assiège de sa haine
Cette tour qui, montrant le péril aux vaisseaux,
La frustre d'un butin convoité par ses eaux.
Joseph Autran


Phare de Cordouan au large de la plage du Verdon


Baptisé le roi des phares, le phare des rois  ou encore  Le Versailles des Mers,  Cordouan est le plus ancien phare d’Europe (1611), le doyen des phares français en activité et le seul phare en mer encore ouvert au public.
Se dressant majestueusement à l’entrée de l’Estuaire de la Gironde, à 7 km de la côte médocaine, il fut classé Monument Historique en 1862 (la même année que Notre-Dame-de-Paris). Au sommet de ses 311 marches vous attend un spectaculaire panorama sur l’Estuaire de la Gironde, les plages du Médoc et l’océan Atlantique.

Le Médoc, un terroir unique, une nature à découvrir.
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Parmi les noirs brisants où le flot tourbillonne,
Le phare vers la nue élève sa colonne.
Pilier de blocs massifs qu'unit un dur ciment,
Il surgit, solitaire, ainsi qu'un monument.
Des vagues, à ses pieds, la fureur se déchaîne :
On dirait que la mer assiège de sa haine
Cette tour qui, montrant le péril aux vaisseaux,
La frustre d'un butin convoité par ses eaux.
Joseph Autran


Phare de Cordouan


Cordouan a été construit il y a plus de quatre siècles, sur un îlot rocheux en pleine mer, à l’entrée de l’estuaire de la Gironde. Appelé parfois "phare des rois" ou encore "roi des phares", il se distingue des autres phares par une architecture grandiose et une histoire hors du commun.
L’estuaire de la Gironde est un véritable cimetière marin. Pour permettre aux navires de rejoindre ou quitter le port de Bordeaux, centre de négoce de premier plan, la sécurisation des voies maritimes devient une priorité. Le Prince d’Aquitaine, Edouard de Woodstock, construit sur l’île de Cordouan une tour à feu, appelée la "Tour du Prince Noir". Chaque nuit, un ermite allume un grand feu au sommet de la tour pour guider les marins.
La tour du Prince Noir tombe en ruines et les naufrages dans l’estuaire de la Gironde sont de plus en plus nombreux. Henri III décide de construire un phare à la place de la tour à feu et confie ce projet fou à l’architecte Louis de Foix. Son objectif ? Faire de ce phare une œuvre royale, digne des anciennes Merveilles du Monde. Sauf qu’entreprendre un tel chantier en pleine mer est loin d’être chose facile ! La construction est ralentie par les guerres de religion et le coût titanesque des travaux.
A la mort d’Henri III, Henri IV relance le projet de construction de Cordouan et en fait le symbole du pouvoir royal. Le phare se pare de sculptures, de boiseries et accueille même une chapelle royale.
En 1611, 27 ans après le début des travaux, la construction s’achève enfin. Le phare est alors une tour ronde de trois étages, haute de 37m. L’architecte Louis de Foix meurt avant d’avoir vu son œuvre terminée, après y avoir consacré sa vie et sa fortune.
Sources : Phare de Cordouan

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Prenez le temps ne courez pas dans l’escalier
Ce n’est pas un trottoir bordant un caniveau
C’est une succession de marches et de paliers
Qui exige du temps pour changer de niveau.
Pour vous aider chaque escalier possède une rampe
Respirez et souffler pour éviter la crampe
Comme on monte à l’échelle avec des barreaux
Montez au pas dans l’escalier jamais au trot.
Ce n’est pas une échelle mise à la verticale
Quand l’escalier est court il monte en ligne droite
Quand il s’élève au ciel il tourne en spirale.
Très souvent l’escalier est une cage étroite
Pas de ces cages où l’on enferme les animaux
De celles où l’on se croise pour échanger des mots.
Alain Hannecart


Phare de Cordouan 


Commençons maintenant l'ascension des 301 marches qui mènent à la lanterne.  A la différence d'autres phares où l'escalier est sans fin, étroit et collé à la paroi, l'escalier du phare de Cordouan est du style monumental avec des paliers permettant de faire des pauses tout en découvrant les richesses de l'édifice. 
1er étage : l'appartement du Roi, salle voûtée avec un sol pavé de marbre.
2ème étage : la chapelle royale, sol en marbre, vitraux, coupole de style Renaissance.
3ème étage : la salle des Girondins (1786)
4ème étage : la salle des contrepoids
5ème étage : la salle des lampes
6ème étage : la chambre de veille
Après la chambre de veille, nous accédons à la coursive extérieure avec une vue imprenable à 360 degrés et un panorama grandiose.
Le balcon de la lanterne offre une vue à couper le souffle sur l'estuaire de la Gironde, la Pointe de Grave et Le Verdon-sur-Mer, Soulac-sur-Mer, la côte charentaise, Saint-Georges-de-Didonne, Royan, Vaux sur Mer, Saint Palais sur Mer, La Palmyre et le Phare de La Coubre.
Sources : Vedettes La Bohème, une équipe très professionnelle pour vous amener sur ce lieu au départ du Verdon.

 

Le Médoc, un terroir unique, une nature à découvrir.
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Coups de bec un bécasseau
Sur le sable au bord des eaux
Petit oiseau mécanique
Roule et court et pioche et pique
Jamais il ne se repose
Jamais ne s'arrête ou pause
Infatigable automate
Il tricote avec ses pattes
Gare à vous puces de mer
Crustacés ou vers divers
Il vous trouve et vous déterre
Pour vous gober sans manière
Si par hasard on s'approche
Trop près de ce petit mioche
Il s'enfuit à tire d'ailes
Dans un bouquet d'étincelles
Moi si j'étais un oiseau
Je serais un bécasseau
Ne demandez pas pourquoi
Ça ne vous regarde pas.
Chriswac

Plage du Verdon
Le bécasseau est un oiseau qui aime les rivages sablonneux. Ce petit limicole est connu pour ses va-et-vient perpétuels avec les vagues, avançant et reculant avec le flot. Il trottine sans cesse tête baissée le long de la plage, picorant sans cesse à la recherche de ses proies et se laisse souvent approcher à quelques mètres avant de s'envoler, en poussant des touik touik étouffés, pour se reposer aussitôt un peu plus loin. Il s'observe ordinairement en troupes homogènes.
S’éloigner au plus vite si vous rencontrez un oiseau qui pousse des cris ou qui semble blessé car il s’agit d’un stratagème destiné à vous éloigner du nid.

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Il était une fois
Un poisson fa
Il aurait pu être poisson-scie
Ou raie
Ou sole
Ou tout simplement poisson d'eau
Ou même un poisson un peu là
Non, non, il était poisson fa
Un poisson fa
Voilà
Boby Lapointe


Bourse de Sirène sur la plage du Verdon : capsule ayant contenu un œuf de raie échouée sur le sable de nos côtes


Les raies sont des poissons cartilagineux appartenant à la sous-classe
des Élasmobranches… en fait ce sont des requins aplatis !
Elles vivent  sur des fonds marins variés ou en pleine eau, et on en compte plus de 600 espèces à travers le monde dont une cinquantaine est présente dans les eaux européennes.
Les eaux françaises sont fréquentées par plusieurs espèces de raies dont certaines se reproduisent en déposant sur le fond de la mer des centaines d'œufs protégés par une capsule. À l’intérieur de cette véritable armure de kératine, les embryons se développent durant plusieurs mois.
À terme, c’est une raie en miniature qui s’échappe de la capsule pour vivre une vie libre.
Les capsules vides, appelées "bourses de sirène", sont parfois rejetées sur les plages par la mer, indiquant la présence de zones de nurseries proches. Leur taille et leur forme sont caractéristiques de chaque espèce.
Les raies se reproduisent au bout de 5 à 10 ans et pondent  relativement peu d’œufs (entre 40 et 150 par an selon les espèces).
Les capsules peuvent être ramassées sur le haut de plage après un coup
de vent ou une grande marée.
Elles sont souvent mêlées aux algues qui constituent le riche bourrelet
que dépose la mer après chaque marée : la laisse de mer.
Cet amas, s’il est parfois malodorant, recèle également de multiples trésors pour qui veut bien s’y pencher. Coquillages, os de seiche, œufs de buccin, mues crabes, algues... ce sont autant de témoignages de la vie marine formant des tableaux colorés qui varient au fil des côtes et des saisons pour le plaisir de nos yeux !
La laisse de mer constitue un véritable lieu de vie à part entière qu’il convient de respecter.
Sources : APECS

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Que complote le coq conquérant et coquin
Quêtant consentement de la poule coquette ?
"Coqueline, qu’as-tu ?" dit-il à la poulette
Qu’inquiète le taquin qui caquette à son cou.
"Casse-toi, coquelet !" clame l’impertinente
Dont le bec est pointu et la langue arrogante.
Et la belle, indignée, du coup, se claquemure !
Quant au coq, mortifié par l’esclandre soudain
Il s’en alla claquer son fric en discothèque
Où il s'acoquina avec un maître queue
En quête de conquêtes et buvant en ce lieu…
De whiskys en cognacs, de cocktails en Cap Corse
Que croyez-vous qu'il se passa ? Bombant le torse,
Notre coq trop confiant, vaniteux et benêt
Fut passé...à la casserole !
Michèle Corti


Coq rencontré dans les vignes au hasard d'une randonnée (boucle des châteaux à Listrac)


Comment ne pas penser au coq au vin... et à ceci :
Deux poules se baladent dans la ferme, et, tout à coup, aperçoivent un coq au vin en train de cuire dans la cuisine. Soudain, une des poules déclare :
– Voilà ce qui arrive aux alcooliques !

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Quand on partait de bon matin
Quand on partait sur les chemins
A mobylette
Nous étions quelques bons copains
Y avait Fernand y avait Firmin
Y avait Francis et Sébastien
Et puis Paulette
Yves Montand ♫♪  très légèrement modifié...


De la fin des années 50 à nos jours, sur les routes de France et d’ailleurs régna un destrier à la légende unique, une monture infatigable qui emporta de preux chevaliers vers leur glorieux destin et embarqua à l’arrière tant et tant de princesses qui le montaient en amazone : la Bleue.
Classifiée par une administration tatillonne et obtuse bien peu encline à la poésie des couleurs comme Motobécane AV 88, la Bleue nous arriva de Pantin (où se trouvaient ses ateliers de fabrication) par la Nationale 3 vers la fin des années 50  et à partir de là s’en alla conquérir le royaume de France par toutes les routes départementales que la DDE voulu bien prêter à ses deux roues.
Avec les 49,93 cm³ de son monocylindre deux temps refroidi par air, son carburateur Gurtner 12mm lui octroyant 2 cv à 5000 tr/mn, la Bleue pouvait atteindre la vitesse officielle de 45 km/h pour pouvoir partir sur les chemins, à mobylette…
Eh oui les amis on était fous on était jeunes et on partait sur les chemins à mobylette. Bien entendu le réservoir de cinq litres ne conférait pas une bien grande autonomie mais qu’importe, on avait tout le temps et qui plus est l’important c’est le voyage pas la destination..
Pour bien des générations, la Bleue fut l’instrument premier de la mobilité (ou le deuxième après la bicyclette qui ne permettait cependant pas d’aller aussi loin aussi vite), un petit air de liberté dans la France du Général qui appréciait la Bleue à la condition qu’elle s’acoquine de blanc et de rouge et qu’elle se munisse de son antiparasite agréé par l’ORTF afin de ne pas brouiller les messages officiels.
On ne croise plus de Bleue ou si peu sur les chemins de tous les jours.
La Bleue est devenue africaine. Elle a rejoint la 504 sur les pistes poussiéreuses de l’immense continent noir.
Sources : Les mots délicieusement surannés
Merci à Lilian  qui a restauré magnifiquement cette "Bleue" (Motoconfort AU 68 de juin 1965), rencontrée devant Le Phare de Richard (Gironde) lors d'une sortie du groupe Les Bougies Perlées.

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Quand pleurent les cigognes au début de l'automne
Elles prennent leur envol et quittent le clocher,
Retrouver la chaleur du soleil qui résonne
Sur leur plumage blanc aux ailes déployées.
La cigogne ne crie pas, pourtant elle craquette,
Emmenant avec elle ses petits cigogneaux,
Elle s'en va migrer dans un pays plus chaud
A l'odeur du froment et de la ciboulette.
Puis l'hiver passé, elle sera de retour
Tout comme le printemps annonçant les beaux jours
Elle retrouve son nid laissé sur le clocher
Et dépose les œufs de l'unique couvée.
Élèvera tranquille les petits cigogneaux
Pour un nouveau départ vers un pays plus chaud.
Jacques MALANDRINI


Cigogne et cigogneaux à Saint-Yzans-de-Médoc


La nidification de la Cigogne blanche est arboricole à l'origine. Elle niche non pas au cœur de la forêt mais le cas échéant en lisière, dans les bosquets, les rangées d'arbres ou même sur des arbres isolés. Le nid est placé de telle sorte qu'elle puisse accéder au nid au vol sans être gênée par une ramure dense du fait de sa grande envergure.
Mais de longue date, la cigogne s'est adaptée à l'Homme et à ses constructions, ce qui fait qu'actuellement la majorité des nids se trouvent sur un édifice, toit, cheminée, clocher, ruine, etc.
Le nid est un nid pérenne, réoccupé et rechargé tous les ans par le couple, de telle sorte qu'il peut atteindre des dimensions et un poids très importants. C'est un facteur à prendre en compte pour éviter les accidents.
La Cigogne blanche est une espèce longévive. La maturité sexuelle est atteinte à 4 ans mais une cigogne peut encore se reproduire avec succès à l'âge de 30 ans, voire plus. La Cigogne blanche est monogame et n'élève qu'une nichée par an. 
En conditions naturelles, la reproduction commence dès le retour des partenaires de migration, à partir de mars. Ils se retrouvent au nid qui est leur point de ralliement. Ils manifestent leur attachement par des salutations ponctuées de claquements de bec et une gestuelle particulière qui ont pour but de renforcer les liens du couple. Puis très vite les accouplements suivront.
La femelle pond en moyenne 4 œufs blancs et brillants à raison d'un tous les deux jours. L'incubation commence dès le premier œuf pondu, au plus tard le lendemain, et est partagée, la femelle couvant la nuit et le couple en alternance pendant la journée. Elle dure 32 à 34 jours. Les jeunes naissent couverts d'un duvet blanc. Les parents les nourrissent par régurgitation des proies dans le nid. Lorsque les poussins ont acquis une certaine autonomie, à quelques jours de vie, ils se servent eux-mêmes. Ils sont nourris toutes les deux heures environ.
Ils sont à même de quitter le nid à l'âge de 2 mois. Leur départ en migration débute dès le mois de juillet et les adultes migrateurs les suivront en août et septembre.

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Ils sont partis pour gagner
Mais ils ne sont jamais rentrés
Les rugissants du Pacifique
Des remous, des torrents Afrique
Ont brisé les rêves magiques
Où ils sont tombés
Vers quel océan secret
Le vent les a emportés
Ils ont retrouvé la lumière
Ou la liberté
Ohé, ohé, capitaine abandonné
Ohé, ohé, mets des ailes à ton voilier
Sonnez, sonnez, les sirènes au vent salé
Sonnez, sonnez la dernière traversée
♫♪ Gold ♫♪

Paroliers : Jacques Cardona / Lucien Cremades / Bernard Mazauric / Francis Delmas / Etienne Salvador / Emile Wandelmer Santisteban / Alain Llorca


Photos prises sur la plage de la Pointe de Grave : Le Verdon sur Mer 

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Ce phare est sans lumière
La mer est le repère
Comme tous ces gens perdus sur terre
Contre l'assaut du vent
Contre l'assaut des dunes
Dans l'inconstant et l'habitude.
♫♪ Roch Voisine ♫♪


Le Phare de Grave, dont la construction remonte à 1859, se trouve à la pointe de Grave dans la partie sud de l’embouchure de l’estuaire de la Gironde. Du haut de ses 28 mètres et de ses 108 marches, cette tour carrée offre aux visiteurs une vue imprenable sur l’estuaire et le Phare de Cordouan.
Le musée du phare de Cordouan et des Phares et Balises permet de présenter le Phare à ceux qui ne peuvent s’y rendre et offre un aperçu sur le fonctionnement des phares et balises.
La galerie en haut du phare offre un magnifique panorama sur l’embouchure de l’estuaire de la Gironde. Sa table d’orientation situe les principaux sites environnants.
Fin 2011, l’association a acquis la vedette Matelier, qui a assuré les relèves du phare de Cordouan pendant plus de trente ans. Exposée dans le parc du musée, elle va être restaurée pour ensuite permettre aux visiteurs d’en découvrir ses aménagements intérieurs.
Sources : Association des phares de Cordouan et de Grave 

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C'était une humble église au cintre surbaissé,
L'église où nous entrâmes,
Où depuis trois cents ans avaient déjà passé
Et pleuré bien des âmes.
Elle était triste et calme à la chute du jour,
L'église où nous entrâmes ;
L'autel sans serviteur, comme un cœur sans amour,
Avait éteint ses flammes.
L'orgue majestueux se taisait gravement
Dans la nef solitaire ;
L'orgue, le seul concert, le seul gémissement
Qui mêle aux cieux la terre !
Victor Hugo


Eglise de Saint-Martin à Blanquefort


Ce lieu de culte est probablement le cinquième implanté sur ce site, au cœur du bourg de Blanquefort. Dans l'ordre chronologique furent ainsi édifiés :
- un temple païen à l'usage d'une communauté gravitant autour d'une villa gallo-romaine (exploitation agricole) ;
- une église primitive, sans doute en bois, vers le Ve siècle, déjà dédiée à saint Martin (les églises Saint-Martin de la région bordelaise, une centaine en Gironde, sont justement réputées pour avoir remplacé des édifices païens associés à des domaines agricoles romains) ;
- une église romane, des XIème-XIIème siècles, dont il subsiste une absidiole, au pied du clocher actuel, côté sud, et quelques fragments de murs, dans la sacristie nord ;
- une église gothique, des XVème-XVIème siècles, bâtie après l’incendie de la précédente ;
- l'église actuelle, entièrement reconstruite au XIXème siècle.
L'église Saint-Martin de Blanquefort est un édifice tout à fait représentatif du XIXème siècle, un des rares exemples néo-classiques conçus pendant la période révolutionnaire avec une polychromie affirmée dès sa conception.
Quant à l'autel en bronze poli, posé en 1985, il est une œuvre contemporaine de François Cante-Pacos : si la table est classique, le pied a la forme d'une sphère ovoïde éclatée symbolisant la fragilité du monde terrestre...

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Comme un mirage errant, je flotte et je voyage.
Coloré par l'aurore et le soir tour à tour,
Miroir aérien, je reflète au passage
Les sourires changeants du jour.
Le soleil me rencontre au bout de sa carrière
Couché sur l'horizon dont j'enflamme le bord ;
Dans mes flancs transparents le roi de la lumière
Lance en fuyant ses flèches d'or.
Louise Ackermann


Reflets des vitraux sur les parois de l'église Saint-Martin à Blanquefort
Magnifiques vitraux en verre peint de Lieuzères dans le chœur (1850) et d'Émile Thibault (peintre verrier de Clermont-Ferrand) sur les murs latéraux (1853). Vous en verrez uniquement les reflets sur cette publication.

Le Médoc, un terroir unique, une nature à découvrir.
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Charcuterie typique du Médoc, le grenier Médocain traditionnel est composé de 4 ingrédients : l’estomac de porc, le sel, le poivre et l’ail. L’origine de son nom et sa date de création ne sont pas connues. On raconte que le Médoc était considéré comme le grenier de Bordeaux, cette charcuterie aurait donc pris le nom de Grenier Médocain. A méditer en le savourant...

La panse du porc est nettoyée à l’eau et au vinaigre puis ajout de sel, de poivre et d’ail. Elle est ensuite roulée sur elle-même avant d’être au choix bridée (la façon traditionnelle) ou mise dans une chaussette ou un filet. La viande est ensuite plongée durant 3 à 5 heures dans un bouillon aromatique réalisé à partir de légumes locaux.

Ici, le grenier provient de chez Jean-Christophe Manenti à Lesparre

Gilles LUCIANI (Auteur Photographe)

Expositions

Expo Galerie Haut Brion à Pessac en 2016

Maison des Arts à Gujan-Mestras en Août 2017

Cabane Cap Noroit, Port de Larros à Gujan-Mestras octobre 2017 à mai 2018

Vinimarché St-Genès,  à Bordeaux juin/juillet 2018

Maison des Arts à Gujan-Mestras  août 2018

Caves Briaud à Bordeaux, septembre 2018

La Conserverie à Bordeaux, décembre 2018 et janvier 2019

Le GascoPub à Pessac, avril, mai et juin 2019

Maison des Arts à Gujan-Mestras du 20 au 26 août 2019

Comptoir d'Indochine à Bordeaux du 1er septembre au 15 octobre 2019

Cabane 248 Port de Larros à Gujan-Mestras les 17 et 18 octobre 2020

Le Café de l'Horloge à Talence du 6 mars 2020 à fin septembre 2021

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